26-04-09

'Propere ras-veredeling' - Open Brief van Jan Vanhaelen


Psychiatrie: Een macht die steunt op verslaafd maken en mensen uitbuiten.

anti-psychiatry-psychiater-thomas-szaszDag Fernand,

Dit is inderdaad een teken van een vorm van het verval en het einde van een “beschaving” (zoals het derde rijk); naast deze psychiatrische en psychofarmacologische pseudowetenschap en verkeerde euthanasie-praktijken (er zijn andere, positieve mogelijkheden ivm ‘euthanasie’ zie http://www.sarahbeweging.net/dossiers/euthanasie03.html ) zijn er nog tal van evoluties en signalen die in die richting wijzen. De huidige beginnende “economische en financiële crisis” is er (voor deskundige waarnemers) één van de meer duidelijke van.

Sinds mijn boek “Sarah” in 1992 ben ik hetzelfde openbaar beginnen zeggen, wat we hier in deze filmpjes zien. Het verschil : toen was er nog maar zeer uitzonderlijk ergens een psychiater (o.a. bv. Peter R. Breggin, M.D. in “Toxic Psychiatry”, Saint Martin’s Press, New York, 1992) die er voor waarschuwde. Ik begrijp ook helemaal Thomas S. Szasz, en ook dat deze bij Scientology ging aanleunen en hun stellingname tov psychiatrie ging verdedigen; anders hadden ze hem vanuit de industrie wellicht vermoord, want hij verkondigde zijn kritiek op de biomedische psychiatrische industrie “des doods” al bv. in 1973 in “De tweede zonde”.

Natuurlijk is mijn werk “niet wetenschappelijk” geweest… maar in ieder geval véééééél wetenschappelijker dan wat ik in (zowel in de officiële gedeelten als in de wandelgangen van) de Belgische consensusconferentie over de behandeling van schizofrenie) in alle details heb meegemaakt. De ENIGE bedoeling van de top van die conferentie (top, waar ik toen toegang toe had, omdat ze dachten dat ik te dom was en het spel braaf zou meespelen – ze hebben me zelfs willen uitkopen met véél geld) was: geld en macht verwerven ten koste van de miserie van anderen, en desnoods anderen blijvend ziek maken om er geld aan te verdienen.

Op dit ogenblik zijn blijkbaar honderden psychiaters over de wereld in opstand aan het komen en weet elke psychiater en betrokken wetenschapper waar het over gaat, als ze tenminste bereid zijn hun oogkleppen af te nemen. Het is wellicht inderdaad het moment om in opstand te komen (mijn werk en dat van vele vrienden zoals de anderen “jannen”, kwam er veel te vroeg – of misschien net op zijn tijd - , de tijd was nog niet rijp, maar ik ben er van overtuigd dat we een belangrijke rol gespeeld hebben op dit vlak in Vlaanderen). Elke machtsgroep verdedigt natuurlijk zijn eigen machtsdomein en wil die macht alleen maar vergroten. Dat kan niet anders omdat het niet over wetenschap, maar over … macht gaat. Een macht die steunt op verslaafd maken en mensen uitbuiten.

---------

Aansluitend:

Op zaterdag 13 juni 2009 is er in de namiddag een manifestatie van CCHR (Scientology-“dochteronderneming”) voor de poorten van de psychiatrische instelling in Kortenberg. Ik zou er eveneens “ter plaatse willen zijn” met een aantal (zoveel mogelijk) medestanders.
Kortenberg kan wel symbool staan voor wat er verkeerd ging in de ‘psychiatrische aanpak’ in Vlaanderen in de voorbije honderd jaar. Samen met de broeders van liefde heeft de top van de universitaire instelling in Kortenberg (KUL) de belangrijkste duit in het zakje gedaan om onze medemensen te doden of te kortwieken (dik betaald door en in het belang van een actieve welvaartmaatschappij, waar de een zijn dood de ander zijn brood is, met uiteindelijk gevolg : crisis, waardoor nu in derde en vierde wereld, even goed bij ons in Europa, ook in Brussel, als in de andere continenten opnieuw veel meer mensen sterven of in zware armoe raken), zoals ik kon waarnemen in de voorbije 20 jaar.

Ik begin dus goesting te krijgen voor ‘actie’ en wil wat oefenen voor de Zwarte Mars van zaterdag 10 oktober in Brussel.

Ik denk niet dat we Sofie Scholl’s zullen worden… daarvoor zijn er nu al te veel slachtoffers gevallen en broeit er al te veel ongenoegen onder de mensen ivm deze mens- en levensontluisterende psychiatrische industrie. De ommekeer is mogelijk, maar er zal nog een en ander moeten gebeuren eerst.

Hopelijk kunnen jullie met enkele mensen ook op zaterdag 13 juni naar Kortenberg komen.

Foto: Thomas Szasz

Sarahbeweging

12:58 Gepost door Jan Boeykens | Permalink | Commentaren (2) | Tags: psychiatrie macht verslaving uitbuiting |  Facebook |

Commentaren

blablabla
la 'maladie mentale'

2/02/2009


La psychiatrie en question... et la collectivité ?


Ces derniers temps, l'actualité a épinglé le travail des psychiatres dans divers faits ou procès qui ont pris une grande ampleur médiatique. Un travail compliqué et qui "n'est pas une science exacte" comme on l'a rappelé sur les plateaux de télévision. Outre un échec de la psychiatrie, les drames de Termonde ou de Nivelles, ne sont-ils pas aussi un échec de la collectivité qui n'a pas su entendre les appels à l'aide? Une collectivité pour laquelle la maladie mentale est peut-être encore un sujet tabou?

Gepost door: Yves | 18-05-09

Reageren op dit commentaar

Réactions sur le blablabla
REACTIONS

'Les psychiatres et les juges ont ceci de commun, c'est que notre société a besoin d'eux, de leur savoir, de leur professionalisme, de leur aide.'

'Le problème pour moi, c’est que notre société elle-même est malade.'

'Le problème actuellement n'est pas celui de la science mais celui des scientifiques à qui on donne des pouvoirs exorbitants, au nom du mythe scientifique qui a régné depuis un siècle en occident? Toutes les sciences du vivant en sont affectées. De l'agriculture à l'économie en passant par la psychologie, on a donné carte blanche à ces gens-là, pas vraiment à ces gens-là, mais à ceux d'entre eux qui soufflaient dans le vent de l'histoire, c'est-à-dire qui disaient ce qu'il faut dire pour plaire à la population de plus en plus infantilisée par des journalistes de plus en plus inféodés à l'audimat. On a trouvé après la crise un économiste qui décrivait exactement ce qui allait arriver. Il est maintenant conseiller à la maison blanche! Avant, il ne subissait que moqueries et rejets. Aujourd'hui, il y a des "psys" qui crient à l'imposture de certains de leurs confrères, qui font croire qu'ils savent, alors qu'ils ne savent pas. Mais eux aussi, il sont moqués et rejetés. Faudra-t-il un pugilat social pour découvrir que le concept de "maladie psychiatrique" est un concept flou, et que donc ses causes le sont plus encore? Le complexe de Colomb brise dans l'œuf toute confrontation des "psys" qui s'y croient, narcissiquement flattés de passer à la télévision, au point de ne même plus se rendre compte qu'ils se ridiculisent et pire, ridiculisent leur "science" embryonnaire s'il en est, en prétendant toujours après coup, qu'eux ne se seraient pas trompés!'

'Je dirais que franchement psychiatre et psychologue se prennent trop au sérieux au vu des résultats réels plus que médiocres.
Certains professionnels ont des résultats à peine meilleurs que les placébo et cette pratique tient plus de la parapsychologie que de la science.
Pire encore, ces "professionnels" se permettent trop souvent d'attaquer ou de bloquer des personnes qui ont des résultats réels ou qui ont des approches scientifiques des problèmes sous prétextes qu'elles font de la psychologie sans le diplôme puis, quand on pense céder et se dire que ce n'est pas faux, on réalise qu'on s'occupe de problèmes dont les psy ne veulent pas entendre parler et passent sous silence.
Cette caste aussi arrogante que celles des économistes et des banquiers ferait bien, un jour, de faire son vrai bilan et d'enfin travailler avec rigueur, humanité et ouverture d'esprit.
Entre ceux qui ne seront jamais guéris parce que leur traitement est contraire à l'idéologie du thérapeute et ceux qui deviennent malades parce que leur état normal avait été jugé "déviant", la liste des victimes est longue.
Bien sûr, beaucoup de praticiens sont honnêtes mais leur enseignement lacunaire et censuré couplé à des pressions de caste très fortes ne leur laisse pas beaucoup de choix.
Si vous étiez l'histoire de la psychanalyse, vous serez d'ailleurs épouvanté de voir les luttes de personnalité au sein de ce mouvement et de comprenendre pourquoi la situation est catastrophique, d'un outil prometteur, on en a fait une sorte de pompe à fric et à gloire, sans plus.'

'Après la religion, la psychiatrie a été et est encore un des moyens les plus sophistiqués du contrôle individuel et social, qu’une société puisse mettre en œuvre pour garantir son bien-être et sa sécurité. Son application est, donc, liée de façon évidente à l’évolution politique, anthropologique et sociologique de cette société.
Par exemple, on observe des prises en charge médicales de la folie très tôt dans l’histoire. Déjà, à Alexandrie, en 2000 avant Jésus Christ, le soin au fou consistait en de l’hydrothérapie et des arts appliqués : lui parler avec douceur, réciter de la poésie, ne pas lui faire peur, ne pas le brusquer. Bref, des remèdes apaisants uniquement.
Puis vint le Moyen Âge, la diabolisation du fou, les chasses aux sorcières et leur extermination. (Pour mémoire, 50 000 personnes périrent dans les Flandres sous les coups de boutoirs de l’Inquisition). Jusqu’à ce que des voix médicales s’élèvent pour affirmer qu’on tuait des malades qui n’avaient rien à voir avec le diable. La Folie étant signe de possession démoniaque, les « fous » étaient traités par la religion, voire par le magico-religieux. Et c’est encore le cas plus ou moins discrètement ou officiellement partout dans le monde, occidental ou pas. La prise en charge ne pouvait/ne peut être que religieuse. La folie de l’homme étant marque du divin, la société s’est organisée pour mettre en œuvre des procédures de soins « sacrées » par rapport aux soins médicaux : exorcisme, sorcellerie, prières, amulettes... Tout prophète ou homme saint se devait de soigner et de guérir un possédé, un furieux, ou un épileptique, en plus des habituels aveugles et paralytiques.
Plus tard, en France, la fin de la royauté a amené à la citoyenneté pour tous (enfin presque, car les femmes n’eurent pas le droit de vote tout de suite). Les fous posèrent alors un vrai problème à la citoyenneté naissante des révolutionnaires de 1789. Il a fallu les libérer au nom de la lutte contre l’arbitraire, puis les enfermer à nouveau pour causes médicales. La question de leur citoyenneté fut ainsi résolue : c’étaient des gens à part pour lesquels, il fallait construire une société à part.
Comme le démontre ces trois exemples, la question anthropologique et sociétale occupe une position centrale dans la place de la folie chez l’être humain et son mode de traitement ; question encore toujours en suspens, aujourd’hui.
Deux conceptions des rapports de l’homme à la Folie s’opposent ainsi depuis bien longtemps coexistent toujours, comme coexistent d’ailleurs autant d’approches et de modes de soins et d’aides ( à l’instar que ce que l’on peut observer au sein des religions, d’ailleurs) :
1 - Soit l’homme est fou - et c’est Pascal, Erasme et Montaigne, puis Freud et Lacan par inconscient interposé. Dans ce cas-là, les « actes fous » sont les actes de tous les humains, donc n’ayant pas une spécificité propre. La folie fait partie intégrante de l’humanité. Les arts, les sciences, la philosophie et la religion ont pour mission de l’interpréter et de lui donner un sens. Dans le même état d’esprit, Levy-Strauss a pu comparer le psychanalyste à un chaman : il sert à mettre en accord les esprits des vivants avec ceux des morts. Il crée un pont entre les générations par-delà la mort et la différence entre les espèces. La psychiatrie, par explication de l’incompréhensible, rejoint alors cet aspect des choses. Elle sera alors compétente pour tous et tout problème, la frontière entre normal et anormal étant plus que ténue.
2 - Soit l’homme n’est pas fou, et c’est Descartes et la raison triomphante. Le fou devient alors un objet à observer, à surveiller, à soigner, à punir voire à éliminer, en attendant la disparition de la Folie, par l’évolution des découvertes scientifiques. Et ce sont alors les positions sécuritaires, médicales, morales, scientistes et eugéniques, radicales ou non. C’est Pinel, les aliénistes, les tenants des neurosciences et bien d’autres.
Opposition que l’on peut encore résumer ainsi : d’un côté l’homme, de l’autre la maladie.
D’un côté Gallien, de l’autre Hippocrate...

Gepost door: Yves | 18-05-09

Reageren op dit commentaar

De commentaren zijn gesloten.